Ibiza n’a rien à envier à ses sœurs Majorque et Minorque en terme de belles criques, l’ambiance « hippie-chic » en plus.
L’île nous aura retenu presque 1 semaine avec des mouillages magnifiques, en marge des soirées branchées.

Dernier coucher de soleil avant le départ à la cala Horts à Ibiza

Nous avons décidé de forcer un départ vers l’Espagne afin de s’approcher de Gibraltar. Le rocher fait figure de porte de sortie et de réel démarrage de la partie « aventure ». Et puis la vie aux Baléares est si douce. Nous pourrions y rester pendant des mois.

Le 10 août nous quittons l’île pour rejoindre Almeria, 220 miles plus loin. Augustin, né le 11 aout, aura droit à son anniversaire en mer!


Augustin s’adonne à de multiples activités (suite de « Mais que font les enfants… »)

Malheureusement, la casse du « Vit de Mulet » à l’approche des côtes espagnoles au bout de 30h de traversée nous force à rejoindre le port le plus proche : Garrucha. C’est un sympathique port de pêcheur, mais à part des camions et tracteurs bien rangés (cf photo ci dessous) et un joli marché, il n’y a pas de quoi réparer cette pièce qui permet de relier la bôme au mat (donc impossible d’utiliser notre grand-voile, ce qui est fâcheux pour un voilier).

Pas si grave finalement, car le vent tombe progressivement et nous parcourons la « Costa Blanca » au moteur. Les mouillages sont magnifiques et sauvages avec beaucoup moins de monde qu’aux Baléares. La photo de la page d’accueil est la Cala San Genovese, un peu avant le golfe d’Almeria.

Nous sommes actuellement au port d’Almérimar, mieux achalandé en terme de « shipchandler ». Si tout va bien le vit de mulet sera réparé d’ici jeudi. Du moins, c’est ce que nous verrons lors du prochain « post », car la chaleur andalouse, moite et intense (>35 degrés) est écrasante et ici il faut savoir être patient avec les artisans du port. Suite au prochain numéro.

Le 13 aout, pleine lune sur San Genovese.